Icon payantArticle réservé aux abonnés

Gynécologue, psychiatre, dentiste,… : une centaine de prestataires de soins sanctionnés en 2024

Les médecins continuant à pratiquer alors qu'ils sont sous le coup d'une suspension restent rares, mais des cas ont été signalés, selon l'Inami. Les risques sont multiples.

Hôpital clinique - UCL - soins examen médical prénatal - maternité - échographie - enfant bébé maman - médecin gynécologue
Parmi les prestataires de soins sanctionnés, on trouve notamment un gynécologue. ©Jean-Luc Flémal

Les prestataires de soins sanctionnés sont-ils nombreux ? Et qu'en est-il de ceux qui exercent malgré la sanction ? Quelle est l'ampleur du phénomène ? Selon les données du Service d'évaluation et de contrôle médicaux, 128 communications ont été adressées en 2023 vers les mutualités concernant autant de prestataires de soins faisant l'objet de sanctions disciplinaires (de légères à lourdes). Pour 2024, on compte (à ce jour) 98 communications.

"Cela représente une minorité par rapport au nombre total de prestataires actifs dans le secteur des soins, note l'Institut d'assurance maladie-invalidité (Inami). Attester des soins ou exercer malgré une suspension reste encore plus rare, mais des faits ont été signalés."

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...