Red Lions au centre de toutes les attentions: une année 2019 qui s'annonce longue et touffue
- Publié le 17-01-2019 à 11h35
- Mis à jour le 17-01-2019 à 11h56

D'ordinaire, la saison internationale ne reprend que vers le mois de mai, après la fin du championnat. Avec l'introduction de la nouvelle Pro League, c'est tout le calendrier belge qui se trouve modifié.
Ainsi, les hockeyeurs/euses n'auront droit qu'à deux petites semaines de congé, les deux premières de juillet. Avant cela, ils seront sur la brèche de manière quasi permanente.
La Pro League va se jouer en trois vagues pour nos messieurs : quatre matchs entre samedi 19 janvier (en Espagne) et le 3 février. Ensuite, place au championnat national, entrecoupé par une semaine d'EHL et trois matchs de Pro League juste avant Pâques. Et de mi-mai à fin juin, retour de la Pro League avec une fréquence de jeu de quasi deux matchs par semaine. Ce qui nécessite évidemment d'avoir un noyau élargi.
Un classement à améliorer
Pour les dames, la Pro League vient bien à point pour permettre aux Red Panthers de conquérir des points au classement FIH. Actuellement, elles ne sont que 13es mondiales et vont donc vers un double match de barrage pour les Jeux à l'extérieur, contre une équipe mieux classée qu'elles. "Cinq équipes ont déjà validé leur billet, rappelle Niels Thijssen, le coach. Les Pays-Bas, l'Australie, l'Argentine, l'Afrique du Sud et le Japon. Parmi les nations restantes, nous ne sommes qu'à la dixième place. Le premier chapeau semble inaccessible, mais nous pouvons, si nous progressons de trois places dans les mois à venir, nous retrouver du bon côté du deuxième chapeau et donc jouer le double barrage à domicile. L'objectif sera donc le top 7."
La Pro League sera donc l'occasion rêvée pour les Panthers d'accumuler les points, mais Thijssen admet que ce ne sera pas facile : "Il y aura seize matchs de Pro League, la compétition domestique, le championnat d'Europe et les matchs de qualification olympique : cela représente énormément de matchs et donc il faudra une base solide. En outre, il faudra compter sur les effets néfastes de la fatigue du voyage et du jetlag." Ce qui est aussi valable pour Shane McLeod, qui a calculé : "Dans nos déplacements, nous dormirons vingt nuits à l'extérieur, dont seulement quinze à l'hôtel. On passera de - 4 à + 8 par rapport à notre fuseau horaire habituel et le nombre total d'heures de voyage sera de 75."
Le coach néo-zélandais des Red Lions ne met pas la barre trop haut : "L'objectif est de terminer dans le top 4 de la Pro League. Mais de toute façon, l'objectif majeur de l'année est une qualification olympique, si possible via un titre de champion d'Europe."