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L'orthodoxie et le culte islamique, une piste d'avenir pour les églises fermées de Bruxelles ?

Les cultes protestants, orthodoxes et islamiques sont ouverts à reprendre certains lieux.

l'église orthodoxe à Uccle. (bmai)
L'église orthodoxe à Uccle. ©Cyrielle Corominas

Saint-François D'Assise à Schaerbeek, Saint-Paul à Uccle, Notre-Dame-du-Sacré-Coeur à Anderlecht… À côté des églises catholiques confiées au culte protestant, ce n'est pas un hasard si dix églises catholiques ont été confiées, louées ou partagées (en fonction des modalités) au culte orthodoxe ces dernières années. Cela s'explique avant tout par la croissance du nombre de fidèles orthodoxes que différents mouvements migratoires ont amenés dans notre pays. "De nombreux orthodoxes sont arrivés en Belgique depuis la Syrie, le Liban ou l'Ukraine ces dernières années, constate Serge Model, docteur en sciences politiques et spécialiste de l'Église orthodoxe. Or, une église orthodoxe est un lieu de culte, mais également un lieu de sociabilité, prisée par les nouveaux arrivants. Les Polonais, les Roumains, les Syriens, les Serbes… ont donc constitué leurs paroisses, et c'est désormais le cas pour les Ukrainiens."

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