Philippe Bormans, le CEO de l'USG, content du début de saison de son équipe: "Bien que les attentes ne soient pas trop hautes"
Philippe Bormans, le CEO du club, ne met pas de pression sur ses joueurs.

- Publié le 01-10-2022 à 12h28

En battant OHL, l'Union serait assurée de dépasser son adversaire et d'entrer dans le top 5. Du côté de la direction, on préfère toutefois ne pas trop s'attarder sur le classement à l'heure actuelle. "L'essentiel était surtout de ne pas rater notre départ en championnat mais aussi en Europe", lance Philippe Bormans, le CEO du club. "Le mois qui arrive sera compliqué avec l'enchaînement des matchs. Nous pourrons faire un premier bilan en novembre. Mais la direction ne mettra pas de pression sur les joueurs. Nous n'avons pas le budget pour affirmer haut et fort qu'il faut, par exemple, faire partie du top 4. Est-ce que les gens ont sous-estimé l'Union ? Peut-être mais c'est normal. Chaque saison, ce sont les 5 ou 6 grands clubs qu'on place dans le haut du classement dans les pronostics. Ce n'est pas grave pour nous, c'est bien que les attentes ne soient pas trop hautes. Nous voulons continuer à grandir en faisant des petits pas vers l'avant."
Il n'empêche, l'équipe de Karel Geraerts sera une sérieuse candidate aux playoffs si elle continue sur sa lancée. Le mois d'octobre, lors duquel les Unionistes joueront neuf matchs, sera crucial. "La saison dernière, nous étions contents quand le contenu des matchs était bon, continue Bormans. Cette saison, c'est difficile de bien jouer le dimanche quand l'équipe a fait un déplacement européen le jeudi. La grande différence entre les deux est qu'aujourd'hui, nous sommes contents quand on prend des points. Nous verrons bien où tout cela va nous mener. Nous voulons en tout cas continuer sur les trois tableaux le plus longtemps possible."
Philippe Bormans est aussi revenu sur le choix de la RTBF de diffuser les matchs d'Anderlecht à la télé et non ceux de l'Union, diffusés sur Auvio, lors des premières journées européennes. "C'est dommage de ne pas trouver un équilibre entre les clubs : la chaîne néerlandophone pourrait diffuser une équipe et la chaîne francophone l'autre. Mais c'est leur choix, nous n'allons pas intervenir là-dedans et nous ne sommes pas du tout vexés. Chacun fait son travail."