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Ce que les universités flamandes mettent en place pour lutter contre les violences sexuelles

Le nouveau point de contact sera intégré à l'Institut flamand des Droits de l'Homme, l'ex-Unia.

Ce que les universités flamandes mettent en place pour lutter contre les violences sexuelles
©Shutterstock

Il s'agit d'un avant-projet de décret qui avait été approuvé en décembre dernier. La Flandre a l'intention de se doter de son propre institut des droits de l'homme en remplacement d'Unia. La Flandre souhaite y héberger plusieurs de ses services, notamment le commissariat aux droits de l'enfant, le service de médiation, la commission en charge de la supervision des données personnelles et le Vlaams Vredesinstituut. Et aussi, un point de contact, indépendant, chargé de traiter spécifiquement les plaintes liées au harcèlement sexuel. Mais voilà, dès son annonce, le projet de création de ce Vlaamse Mensenrechteninstituut a été critiqué. Soucieux de couler son futur décret dans du béton, Bart Somers (Open VLD), le ministre flamand en charge de l'Égalité des chances, a alors consulté plusieurs organisations représentatives de la société civile. Or, ces mêmes instances craignent que l'initiative du ministre ne complexifie davantage les choses. Quid des litiges ? Le futur institut flamand pourra-t-il le cas échéant entamer des poursuites en justice comme le fait Unia ? Ce n'est qu'une question parmi d'autres. Le ministre Somers n'a pourtant pas l'intention de changer son fusil d'épaule.

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