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Le conflit israélo-palestinien s'invite à l'ULB: "Je ne suis plus en sécurité sur le campus parce que je suis juif"

Après l'agression d'étudiants juifs mardi soir sur le campus de l'ULB, 500 personnes ont dénoncé la montée de l'antisémitisme.

Zhen-Zhen Zveny
Après l’agression d’étudiants juifs mardi soir sur le campus de l’ULB, 500 personnes ont dénoncé la montée de l’antisémitisme.
Après l’agression d’étudiants juifs mardi soir sur le campus de l’ULB, 500 personnes ont dénoncé la montée de l’antisémitisme. ©Z.Z.Z.

"Non, non, non à l'antisémitisme !", scande la foule devant le siège de l'Université Libre de Bruxelles vendredi fin d'après-midi. De tout âge, quelque 500 personnes ont demandé la fin de l'occupation du bâtiment B par une centaine de pro-palestiniens et dénoncé l'antisémitisme sur le campus.

"Depuis le 7 octobre, incident sur incident sont dénoncés auprès des autorités. C'était prévisible qu'une agression se produise", déclare Gad Deshayes, co-président de l'Union des Étudiants Juifs de Belgique (UEJB) qui a organisé le rassemblement pacifique. "Je ne me sens plus en sécurité du tout depuis que je me suis fait agresser mardi soir par des manifestants pro-palestiniens ! C'est très inquiétant."

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