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Comment couper les vivres au mélanome malin

Comment couper les vivres au mélanome malin
©D.R.

Des chercheurs liégeois ont décrypté le mécanisme qui permet aux cellules cancéreuses de résister à une thérapie ciblée.

Sur le plan purement statistique, le mélanome malin n'est sans doute pas la forme de cancer qui retient le plus l'attention. Mais si la maladie reste rare – environ 3000 cas par an –, elle n'en suscite pas moins une inquiétude croissante au sein de la communauté scientifique. D'une part, parce qu'elle est en progression constante. D'autre part, parce que le pronostic reste toujours, dans la majorité des cas, très sombre. Ces tumeurs malignes, liées à une surexposition aux rayons du soleil, sont en effet la forme la plus mortelle du cancer de la peau. Publiés ce mercredi dans la revue Nature, les résultats des travaux réalisés par le Dr Pierre Close et son équipe (chercheur FNRS et WELBIO en cancérologie expérimentale au GIGA de l'Uliège) laissent entrevoir des perspectives encourageantes pour l'avenir.

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