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Quand l'air pollué s'attaque à notre cerveau

La pollution de l'air n'endommage pas seulement les poumons, de plus en plus de recherches montrent qu'elle pourrait aussi fragiliser le cerveau. Une nouvelle étude met en évidence un lien direct entre les particules fines et la démence à corps de Lewy, une forme encore méconnue de maladie neurodégénérative. À Bruxelles, malgré des progrès notables, les niveaux de pollution restent préoccupants pour la santé publique.

Valentin Hammoudi
Bruxelles: action symbolique de l'ASBL InterEnvironnement Bruxelles (IEB) qui distribue de fausses factures et messages de sensibilisation.
©Benoit Vanzeveren Benoit Vanzeveren

Une nouvelle étude publiée dans la revue Science vient renforcer le constat déjà préoccupant sur les effets de la pollution atmosphérique : les particules fines ne se contenteraient pas d'endommager les poumons et le système cardiovasculaire, elles pourraient aussi jouer un rôle direct dans le développement de maladies neurodégénératives.

Les PM2.5, une menace invisible pour le cerveau

Ces particules, appelées communément PM2.5, désignent l'ensemble des éléments en suspension dans l'air dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres. Une catégorie très large qui peut regrouper de la suie, des fumées, des poussières, mais aussi certains micro-organismes comme des bactéries ou des virus, ainsi que divers composés chimiques issus de la combustion ou de gaz contaminants.

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