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Patrice Gilsoul élimine les sangliers qui s'aventurent à Seraing: "On nous traite d'assassins, mais la sécurité passe avant tout le reste"

À Seraing, la multiplication des sangliers met les nerfs des habitants à rude épreuve. Depuis une quinzaine d'années, la ville fait appel à un chasseur bénévole, Patrice Gilsoul, pour éliminer ces nouveaux venus qui transforment les pelouses en champ de bataille et peuvent représenter une menace pour la sécurité.

 (Photo d’illustration)
En quatorze ans, Patrice Gilsoul et son équipe composée de trois autres chasseurs ont “détruit” 2 700 individus. ©shocky - stock.adobe.com

"La commune de Seraing m'a contacté pour gérer des petits problèmes de sangliers à gauche à droite. Ça a commencé en 2010 et il y en a encore !, explique le sexagénaire. On ne chassait plus dans les bois de Seraing alors les sangliers se sont multipliés. Et comme le but des sangliers, c'est de manger, manger et encore manger, ils se sentent super bien aux abords de la ville parce qu'ils trouvent des composts au fond des jardins, des sacs avec des ordures et des gens qui les nourrissent. Le problème, c'est qu'ils vont dans les pelouses, retournent les pots de fleurs et dévastent tout sur leur passage. Ils n'ont peur de rien et on en trouve parfois carrément en plein centre", poursuit le chasseur bénévole.

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