Absent de l'antenne plusieurs semaines, Bertrand Chameroy avoue qu'il ne s'agissait pas simplement d'une "grippe": "Je n'ai plus honte de le dire"
Durant trois semaines, Bertrand Chameroy a quitté l'antenne de France 5, où il est chroniqueur dans l'émission "C à Vous". Une absence remarquée, qu'il avait justifiée par "une grosse grippe", mais qui s'explique en réalité par un passage à vide.
- Publié le 20-04-2025 à 15h40
- Mis à jour le 20-04-2025 à 15h41

En janvier dernier, Bertrand Chameroy s'est absenté du plateau de "C à Vous" pendant trois semaines. Une absence qui a été remarquée puisque le journaliste est chroniqueur de l'émission d'Anne-Élisabeth Lemoine, où il effectue ses chroniques humoristiques depuis plusieurs années maintenant. Il a ensuite fait son retour sur le plateau du talk-show de France 5, et actuellement, il assure également le remplacement de Matthieu Noël (en congé paternité) dans la matinale de France Inter.
Dans La Tribune Dimanche ce week-end, Bertrand Chameroy a décidé de lever le voile sur les raisons de son départ temporaire de l'antenne. "Récemment, j'ai expliqué qu'il s'agissait d'une 'grosse grippe'. En réalité, le mot exact était 'dépression'. Je n'ai désormais plus honte de le dire. Personne ne devrait en avoir honte", a-t-il confié sans détour".
Un tabou qui "commence à sauter"
Le chroniqueur s'est "enfin écouté", car il avait besoin de prendre du recul : "J'avais besoin de ces trois semaines de mise au vert pour souffler, comprendre, me retrouver, me reconnecter aux belles choses de la vie. Et parler. C'est essentiel". Il a détaillé l'"aide précieuse" des psychologues, médecins et autres qui l'ont accompagné durant cette période.
Bertrand Chameroy s'est aussi réjoui de voir que de plus en plus de personnes et de personnalités osaient parler publiquement de leur santé mentale. "Le tabou commence enfin – et seulement – à sauter. Si les témoignages de personnalités sur les maux qui les rongent ou les ont rongées, et qui touchent également des millions de Français, peuvent en aider ne serait-ce qu'un, ce sera une belle avancée", a-t-il conclu.

