Le siège national de la France insoumise évacué "suite à une menace à la bombe"

Le siège national de La France insoumise a été évacué mercredi à Paris après une menace à la bombe. Une inspection des locaux était en cours, dans un contexte de fortes tensions politiques après la mort de Quentin Deranque.

Police officers of the dog handling team stand outside French leftist party La France Insoumise (LFI) national headquarters following a "bomb threat", after it was accused of partial responsibility in the killing of a far-right activist, in Paris on February 18, 2026. Quentin Deranque, 23, died after sustaining a severe brain injury when he was attacked by at least six people last week on the sidelines of a far-right protest against a LFI politician speaking at a university in the southeastern city of Lyon. The incident has fuelled tension between France's far right and hard left ahead of municipal elections in March and the 2027 presidential race. (Photo by Charlotte SIEMON / AFP)
Le siège national de La France insoumise a été évacué mercredi à Paris après une menace à la bombe. Une inspection des locaux était en cours, dans un contexte de fortes tensions politiques après la mort de Quentin Deranque. ©AFP or Licensors

Le siège national de La France insoumise, situé dans le Xe arrondissement à Paris, a été "évacué suite à une menace à la bombe" mercredi, dans un climat d'extrêmes tensions après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon, a annoncé le coordinateur du mouvement Manuel Bompard sur X.

"Le siège national de la France insoumise vient d'être évacué suite à une menace à la bombe. Les services de police sont sur place. L'ensemble des salariés et des militants sont en sécurité", a annoncé Manuel Bompard.

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"Il y avait quelques salariés à l'intérieur quand la police est arrivée. Tout le monde a dû sortir", a précisé le service de presse de LFI à l'AFP.

Selon une source proche du dossier, une "inspection des locaux pour levée de doute" était en cours dans la matinée.

"Un cap est franchi. Ceux qui utilisent le drame et la mort d'un jeune homme pour s'en prendre à la France insoumise doivent cesser leurs abjectes manœuvres", a aussitôt dénoncé la vice-présidente insoumise de l'Assemblée, Clémence Guetté.

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Autre élu et cadre insoumis, Paul Vannier a ciblé les adversaires politiques des Insoumis qui ont fait le lien entre LFI et la mort de Quentin Deranque, affaire dans laquelle un collaborateur parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, cofondateur de la Jeune Garde, a été arrêté.

"Toutes celles et ceux qui par abjection politicienne dirigent sur LFI leurs calomnies, les Lecornu, Darmanin, Hollande, Bardella et Le Pen sont responsables du déferlement de la violence dont nous sommes les victimes", a-t-il écrit.

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