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Nigel Farage assume son "désaccord" avec son ami Trump: "La manière dont il s'y prend est tout à fait inappropriée"

Pour le chef du parti populiste de droite radicale Reform UK, les États-Unis doivent "respecter les droits et les opinions des Groenlandais".

Reform UK leader Nigel Farage speaks during a press conference, in central London on January 15, 2026. (Photo by HENRY NICHOLLS / AFP)
Le leader du party Reform UK, Nigel Farage. ©AFP or licensors

"Je pense acceptable de dire que des amis peuvent être en désaccord." Depuis son irruption dans la politique britannique durant les années 2000 avec l'Ukip, le parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, Nigel Farage maîtrise l'art de marcher sur un fil. L'appétit du président américain, Donald Trump, pour le Groenland a mis en avant les qualités d'équilibriste du dirigeant de Reform UK. Lors d'un entretien mercredi dans la maison américaine de Davos, peu après l'intervention de son "ami", dont il a rappelé être "un grand supporteur", il s'est dit "convaincu que le monde serait meilleur et plus sûr si les États-Unis étaient fortement implantés" au Groenland, voire si "les États-Unis possédaient" le territoire autonome relevant de la souveraineté du Danemark. Sa logique ? "La géopolitique du Grand Nord" et la nécessité de lutter contre "l'expansionnisme continu des brise-glace russes et des investissements chinois".

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