"Une sorte de psychose s'est développée dans la ville": la mort de Louise crée la panique en France

La mort de Louise, 11 ans, retrouvée poignardée dans un bois, a choqué bon nombre de Français. Pour les habitants de Longjumeau, dans l'Essonne, l'effroi et l'incompréhension dominent.

La nuit du 7 au 8 février 2025, le corps de la petite Louise, âgée de 11 ans, a été retrouvé dans un bois de Longjumeau, dans l'Essonne. Les premiers éléments de l'enquête révèlent qu'elle a été poignardée à plusieurs reprises. Un choc pour les habitants de cette commune.

De nombreux parents ont exprimé leurs inquiétudes et leur tristesse auprès de nos collègues de BFMTV. Beaucoup témoignent de la compassion vis-à-vis des parents de Louise. "J'ai des enfants dans la même tranche d'âge et ça fait mal au cœur, c'est d'une tristesse effroyable, donc forcément on est tous touchés. Qui ne le serait pas dans ce cas-là ?", déclare un père de famille. "J'ai une fille de 6 ans et ça m'a dévastée. On croit toujours que ça se passe autre part ou que dans les films, mais là ça se passe à 200 mètres de chez nous", déplore également une mère.

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Cet événement effroyable bouscule le quotidien des habitants de Longjumeau qui s'inquiètent que de nouveaux meurtres soient commis. "Il y a une sorte de psychose qui s'est développée dans la ville", ajoute la première mère interrogée. "On va souvent au parc, mais on n'ira plus […] ou on ira à deux, à trois ou quatre. J'ai la trouille", témoigne une dame de 74 ans, qui habite près du bois. "Ça provoque de la tristesse et puis aussi de l'angoisse, surtout", confie une autre maman.

"Les parents ont été très angoissés depuis le signalement de la disparition de Louise, nous l'avons vécue comme s'il s'agissait de notre propre enfant", déclare Leïla Hadjadji, représentante de la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public (PEEP) du collège que fréquentait Louise. "Nous avons reçu, au cours de ces deux derniers jours, beaucoup de messages de soutiens, mais aussi d'incompréhension, d'inquiétude. Beaucoup de familles se disent perdues", poursuit-elle.

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Une inquiétude qui n'a fait qu'augmenter depuis que la garde à vue de deux suspects a été levée. "Si mes enfants étaient encore scolarisés, je ne les mettrais pas à l'école", se positionne une habitante. Louise a en effet disparu alors qu'elle rentrait de l'école. Leïla Hadjadji explique que lors des "heures dites creuses, où il y a très peu de passage, pas de bus scolaire, les enfants sont livrés à eux-mêmes. Ils traversent des kilomètres tous seuls".

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