Une retraitée dépense 270.000 euros pour une croisière à vie : elle se fait virer du paquebot pour avoir critiqué le voyage sur WhatsApp

Jenny pensait terminer ses vieux jours sur un bateau. Ce ne sera finalement pas le cas…

Paquebot
Image d'illustration. ©Copyright (c) 2024 Wayleebird/Shutterstock. No use without permission.

La croisière ne s'amuse plus pour Jenny Phenix une retraitée de 68 ans originaire de Floride. La sexagénaire avait pour projet de passer ses vieux jours sur les eaux du globe, vivant sur un bateau de croisière.

Pour ce faire, la Floridienne avait vendu tout ce qu'elle possédait pour embarquer sur un navire de la Villa Residences, une entreprise qui met en vente des croisières "ad vitam æternam" pour 300.000 dollars soit un peu moins de 270.000 euros.

Mais son voyage nautique a viré au cauchemar. Son bateau est resté bloqué pendant un mois à Belfast en Irlande du Nord, en mai dernier, à cause d'un problème technique.

Un problème n'arrivant jamais seul, l'itinéraire de son navire a été modifié ne permettant pas à Jenny de faire une halte à Miami où elle avait prévu de récupérer des affaires personnelles.

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Jenny virée !

Après ces mésaventures, la retraitée a poussé un coup de gueule sur un groupe WhatsApp. Visiblement, une taupe s'y cachait et a fait remonter les critiques de Jenny auprès de la direction qui n'a pas tardé à faire savoir à sa passagère qu'elle n'était plus la bienvenue à bord du paquebot. En d'autres termes : Jenny a été virée !

"Nous avons reçu plus d'une douzaine de plaintes officielles de la part de résidents concernant vos plaintes incessantes et votre négativité… Ce comportement a eu un impact significatif sur le moral et le bien-être des autres passagers", lui a expliqué Kathy Villalba, directrice de l'exploitation du navire.

De son côté, la malheureuse débarquée déclare auprès de nos confrères du Telegraph : "Il s'agissait de conversations privées, je n'ai rien publié sur les réseaux sociaux".

Dans la foulée, Mikael Petterson, patron de Villa Vie Residences, souligne que Jenny "n'a pas respecté plusieurs conditions et a signé un accord de confidentialité".

De retour à la maison, Jenny a pu être remboursée d'une partie de la somme versée et attend toujours le versement de sa caution. "Je vais devoir rester avec ma fille jusqu'à ce que je trouve un nouveau plan pour ma vie", conclut-elle.

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