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Gesticulation et paralysie en RDC

Malgré les possibles sanctions contre le Rwanda, les rebelles congolais poursuivent leur avancée.

Congo River alliance and M23 leader Corneille Nangaa (C) gestures as he arrives with M23 leader Bertrand Bisimwa (R) at the Stade de l'Unite' (Unity Stadium in French) in Goma on February 6, 2025 for a public gathering called by the armed group. Rwandan-backed M23 said Thursday it wanted to "liberate all of the Congo" in its first public meeting since seizing the eastern city of Goma after deadly clashes, as its fighters advanced towards another regional capital. After capturing Goma, the main city in North Kivu province, last week, the M23 and Rwandan troops launched a new offensive on Wednesday in a neighbouring province. (Photo by Alexis Huguet / AFP)
Corneille Nangaa, le coordonnateur de l'Alliance Fleuve congo, et Bertrand Bisimwa, le chef du M23, le jeudi 6 février à Goma. ©AFP or licensors

La Belgique. Paris. L'Union européenne. Les Nations unies et bien d'autres ont annoncé leur détermination à imposer des sanctions ciblées contre Kigali pour son soutien aux troupes antigouvernementales congolaises qui ne cessent de gagner du terrain dans l'est de la République démocratique du Congo.

Deux semaines après la chute de Goma, la grande ville de la province du Nord-Kivu, les sanctions se font attendre. Et les rebelles congolais continuent leur progression avec, cette fois, en ligne de mire, la ville de Bukavu, la capitale du Sud-Kivu. Un constat évident s'impose, les derniers "verrous" sont en train de sauter rapidement et le régime congolais de Félix Tshisekedi ne tient plus qu'à un fil.

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