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Six fois plus cher : le prix moyen des parcelles agricoles bâties explose

Libre Immo | Le dossier : Le marché immobilier agricole est et reste un véritable marché de niche, très… immobile.

A view of a rural area in Campo Grande, Mato Grosso state, Brazil, Friday, Oct. 21, 2022. President Jair Bolsonaro trusts his support among agribusiness leaders to help him win reelection later this month, while frontrunner Brazil's Former President Luiz Inacio Lula da Silva tries to make inroads with rural voters with a boost from defeated presidential candidate Sen. Simone Tebet, who is from the state of Mato Grosso. (AP Photo/Eraldo Peres)
Les parcelles agricoles non-bâties se vendent mieux et le prix des parcelles bâties explose. ©Copyright 2022 The Associated Press. All rights reserved

La direction de l'aménagement foncier rural (Dafor) a publié cet été la cinquième édition de son Observatoire du foncier agricole wallon. Un travail qui recense les opérations de biens immobiliers agricoles (ventes/acquisitions, donations, échanges, apports en personnes morales) dans le but de "servir de base fiable pour orienter les politiques régionales liées à la terre."

Dans cet Observatoire, la Dafor analyse les ventes de l'entièreté du monde agricole. Et ce, qu'elles comportent ou non des parcelles bâties, et qu'elles soient situées, au plan de secteur, en zone agricoles ou dans d'autres zones (d'habitation, d'activités économiques, de loisirs…) susceptibles d'intéresser des non-agriculteurs et de faire l'objet d'une spéculation différente.

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