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Le coliving dans le collimateur de trois communes bruxelloises

Alors que deux nouvelles sociétés de coliving se déploient dans la capitale, trois échevins militent pour réglementer le phénomène.

Grâce à une équipe d’architectes et de designers, les maisons rénovées en espaces de coliving par le nouvel acteur bruxellois Neybor font montre d’un style soigné. Matériaux naturels, art et artisanat, upcycling et isolation acoustique au top sont leur marque de fabrique.
Grâce à une équipe d’architectes et de designers, les maisons rénovées en espaces de coliving par le nouvel acteur bruxellois Neybor font montre d’un style soigné. Matériaux naturels, art et artisanat, upcycling et isolation acoustique au top sont leur marque de fabrique.

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Le timing n'est pas idéal. Et c'est peu de le dire. La semaine dernière, la société française de coliving Sharies annonçait se déployer à Bruxelles. Après avoir ouvert près de 80 chambres dans quatre maisons à travers l'Hexagone, à Nancy, Marseille, Nanterre et Paris, elle a décidé de s'étendre à l'international et a choisi la Belgique, et, en particulier, sa capitale, première ville d'Europe, pour le faire. Un choix compréhensible "au regard de son dynamisme, de sa dimension culturelle et de l'attrait des internationaux pour la ville", précise Julien Morville, cofondateur de Sharies, cité dans un communiqué. Coup sur coup, la société née en 2017 a acquis quatre maisons à Saint-Gilles, commune bien connue, par ailleurs, pour ses accointances avec les expatriés français, pour un total de 37 chambres.

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