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L'Îlot Sacré, entre patrimoine classé et éden touristique

L'Îlot Sacré, cœur historique de la capitale, à deux pas de la Grand Place, fourmille d'activités pour les touristes. Mais la Région entend y faire revenir les Bruxellois.

Florence Thibaut
L'Îlot Sacré, entre patrimoine classé et éden touristique
©D.R.

Libre Immo | Le zoom

Délimité par les rues de la montagne, de la Fourche, de l'Écuyer-Arenberg et par le Marché aux Herbes, le quartier bruxellois de l'Îlot Sacré voit se succéder les époques et les styles architecturaux, du baroque au néoclassicisme en passant par l'éclectisme.

Ensemble emblématique et morceau d'histoire de la Ville, les Galeries Royales Saint-Hubert occupent une bonne portion du territoire. Longues de plus de 200 mètres et étendues sur 50 000 m², ces galeries de luxe sont bâties en 1847. Ville dans la ville, elles sont toujours la propriété de la Société civile anonyme des Galeries royales Saint-Hubert. "Ces galeries ont littéralement été tranchées dans un ancien quartier pour que la bourgeoisie de l'époque puisse relier la Grand-Place au quartier d'affaires du Marais sans passer par les ruelles avoisinantes, jugées malfamées. Si elles sont plutôt droites, leur profondeur d'îlot varie de 7 à 25 mètres selon le parcellaire", introduit David Vandenbroucke, chargé de cours en architecture à l'UCLouvain et chef de projet chez A2RC Architects, le bureau qui a piloté leur ambitieuse restauration dès 1996.

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