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Pour leur seconde résidence, le dépaysement ne suffit plus aux Belges

Pour leur seconde résidence, le dépaysement ne suffit plus aux Belges
©D.R.

Libre Immo | Le dossier

Les candidats à la seconde résidence arriveraient à marche forcée en Ardenne et sur la Côte belge ? C'est ce que les professionnels de l'immobilier confirment. Et il semble bien qu'ils poursuivent sur leur lancée vers les départements côtiers des Hauts-de-France (le Nord, mais surtout le Pas-de-Calais et la Somme). "Dans toute la région, on s'arrache les maisons individuelles avec petit terrain", indique Emmanuel Di Girolamo, agent immobilier et Président FNAIM de la Région des Hauts-de-France. "C'est sans doute ponctuel, lié au confinement, mais cela vaut tant pour les premières résidences que pour les secondes. Les amateurs s'orientent vers des biens accessibles en voiture. Ceux qui ne le sont qu'en avion sont des modèles pour l'instant plutôt boudés tant demain est rempli de points d'interrogation. Avec ceci que l'immobilier, valeur refuge, tangible, transmissible, garde un attrait pour les Français et… les Belges. J'ajouterais, en France et… en Belgique." Car si nombre de Belges visent la France, nombre de Français visent la Belgique. Pas seulement pour une première résidence, mais également pour une seconde, à La Panne ou Coxyde.

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