Icon payantArticle réservé aux abonnés

Dominique Allard (Fondation Roi Baudouin) : "Les grandes entreprises n'ont pas besoin de la Fondation"

C'est bien connu, l'argent est le nerf de la guerre. Dans le secteur culturel comme partout ailleurs. Mis à genoux par la crise du coronavirus, ce secteur, qui représenterait selon certaines études 5 % du PIB belge, cherche des soutiens financiers pour tenter de garder la tête hors de l'eau. Et parfois simplement pour survivre.

Dominique Allard (Fondation Roi Baudouin) : "Les grandes entreprises n'ont pas besoin de la Fondation"
©BELGA

Libre Eco week-end | Le dossier

A côté de l'argent public et celui des grandes entreprises qui sponsorisent les événements culturels de grandes institutions culturelles, il y a évidemment aussi l'argent récolté au travers des initiatives philanthropiques auprès de particuliers, de familles et de plus petites entreprises. C'est dans cette dernière catégorie que le rôle de la Fondation Roi Baudouin prend tout son sens. "Le domaine du patrimoine et de la culture fait partie de nos missions et des programmes les plus réceptifs à la philanthropie", explique Dominique Allard, directeur à la Fondation Roi Baudouin.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...