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Proximus: une "transformation" qui électrise les relations entre la CEO et le gouvernement

Belgian Prime Minister Charles Michel leaves after a meeting with Proximus CEO at the 16 Rue de La Loi - Wetstraat, Wednesday 09 January 2019. Belgian PM invited Proximus CEO after rumors of a cut of 2000 jobs, heard yesterday at the board meeting of Proximus. BELGA PHOTO THIERRY ROGE
Belgian Prime Minister Charles Michel leaves after a meeting with Proximus CEO at the 16 Rue de La Loi - Wetstraat, Wednesday 09 January 2019. Belgian PM invited Proximus CEO after rumors of a cut of 2000 jobs, heard yesterday at the board meeting of Proximus. BELGA PHOTO THIERRY ROGE ©BELGA

On se souvient encore de la petite phrase prononcée en novembre 2013 par Didier Bellens, alors patron de Belgacom : "Le pire actionnaire, c'est l'État. C'est même pire que ce que je n'aurais cru", avait-il alors déclaré lors d'une allocution dans un cercle d'affaires bruxellois. Une déclaration, sur fond de tensions croissantes entre Bellens et le monde politique, qui avait précipité la chute de l'ancien homme fort de l'opérateur télécom belge.

L'histoire va-t-elle se répéter ? Nous n'en sommes pas encore là. Mais après des débuts sans nuages, les relations sont devenues plus tendues ces derniers mois entre Dominique Leroy et le gouvernement de Charles Michel (MR).

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