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"Lorsqu'un mineur crée des bitcoins, il doit souvent les revendre pour rembourser... les frais d'électricité"

Il existe deux principales méthodes de gestion des cryptomonnaies à travers le monde. Mais l'une, notamment utilisée dans le cas du bitcoin, pollue plus que l'autre. Peut-on dès lors facilement migrer vers la technique la plus verte ? Explications.

Fleur Olagnier
Le procédé de génération de bitcoins pollue fortement, puisque des ordinateurs et serveurs tournent en permanence pour effectuer des résolutions d’énigmes complexes.
Le procédé de génération de bitcoins pollue fortement, puisque des ordinateurs et serveurs tournent en permanence pour effectuer des résolutions d’énigmes complexes. ©Shutterstock

Proof of work et Proof of stake. Tout se résume à deux expressions dans le domaine des cryptomonnaies.

Les deux techniques ou algorithmes de consensus, "preuve de travail" et "preuve d'enjeu" en français, sont utilisées à travers le monde pour créer et échanger les monnaies numériques, dont il existe environ 17 000 sortes différentes début 2022 d'après le site CoinMarketCap. Or, ces procédés ont une empreinte carbone non négligeable, et l'une plus que l'autre.

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