Icon payantArticle réservé aux abonnés

La crise du coronavirus engendre aussi de la concurrence déloyale

Quand le gouvernement a décidé de limiter la propagation du virus et a pris des décisions concernant le commerce, il n'a pas fait dans le détail. Il y avait urgence.

La crise du coronavirus engendre aussi de la concurrence déloyale
©BELGA

Quand le gouvernement a décidé de limiter la propagation du virus et a pris des décisions concernant le commerce, il n'a pas fait dans le détail. Il y avait urgence.

"L'exécutif fédéral a opté pour que l'économie continue à tourner. Il aurait tout aussi bien pu décider de tout arrêter, détaille Pierre-Frédéric Nyst, président de l'UCM. Dans les priorités énoncées, il y a le soin urgent aux personnes (une rage de dents, pas un détartrage) et l'alimentaire." Ce qui donne, sur le plan commercial, l'ouverture autorisée des pharmacies et des magasins distribuant de la nourriture.

Non sans aboutir à des distorsions de concurrence puisqu'un pharmacien ne vend pas que des médicaments (mais aussi des shampoings, déodorants, dentifrices, et même du papier toilette) et, surtout, puisque la grande distribution ne se contente pas de vendre que de l'alimentaire. Un supermarché commercialise des articles de droguerie (produits d'entretien, lessive…), de beauté (crème…), de papeterie, etc., un hypermarché des vêtements, des livres, des télévisions, de la vaisselle, du gros et du petit électroménager.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...