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Face au pire, la bienveillance peut l'emporter

Le premier roman de JoAnne Tompkins nous parle de deuil, de résilience, de générosité en interrogeant ce qui constitue une famille.

Face au pire, la bienveillance peut l'emporter
©Shutterstock

Les faits laissent sans voix : Jonah a tué son voisin et meilleur ami Daniel, que l'on a pensé, un temps seulement, disparu. Après plusieurs jours de vaines recherches, Jonah s'est suicidé en laissant les aveux qui allaient permettre de retrouver le corps de Daniel. Tous deux avaient dix-sept ans. Pour Isaac, le père de Daniel, et Lorrie, la mère de Jonah, tout a basculé. Comment vivre avec ce deuil impossible, alourdi encore par la difficulté de devoir se côtoyer ? Si tous deux sont d'emblée dans une démarche de compréhension et d'ouverture à la souffrance de l'autre, rien ne sera simple. Un chemin tortueux s'ouvre à eux. Malgré une évidente bonne volonté, crispations et rechutes ne leur seront pas épargnées.

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