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Quand la mort est plus douce que la vie

Après le succès du Verger de marbre (2016), Alex Taylor voit paraître en avant-première en français Le sang ne suffit pas (Bloods speeds the Traverler), un roman d'aventures aussi sombre qu'éblouissant. C'est d'abord l'écriture qui séduit, celle de celui qui eut plusieurs vies (fabrication de tabac et de briquets, démantèlement de voitures d'occasion, entretien de pelouses, colportage de sorgho) avant d'enseigner à l'université de Western Kentucky : une prose puissante, poétique, aussi à l'aise pour décrire la majesté de la nature et la rudesse du climat que les tourments et les bassesses d'âmes assoiffées. Le tout servant un scénario impeccable, riche en rebondissements et en épisodes d'une diabolique inventivité.

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