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Wolvens-Delvaux : leçon de peinture !

La Fondation Paul Delvaux à Saint-Idesbald a la belle idée de confronter deux ténors belges du XXe siècle.

Roger Pierre Turine
Henri-Victor Wolvens: Les parasols, 1³957, huile sur toile, 55 x 80 cm. Collection privée.
Henri-Victor Wolvens, "Les parasols", 1957, huile sur toile, 55 x 80 cm. ©Photo Bertrand Sottiaux

Les deux artistes sont nés à une année de distance et le plus clair de leur destin se concrétisa au cœur des années de l'Expressionnisme flamand et d'un Surréalisme surtout wallon. "De divergences en convergences" : le titre de l'exposition résume parfaitement ce qu'il nous y est donné de voir et percevoir.

Henri-Victor Wolvens (Bruxelles, 1896 – Bruges, 1977) et Paul Delvaux (Antheit, 1897 – Furnes, 1994), l'un Bruxellois, l'autre Wallon, furent, de leur temps, des artistes loués et honorés, plébiscités. Le second bénéficia même d'une carte de visite internationale, ayant, à l'instar de Magritte, bénéficié d'une aura américaine qui lui reste favorable près de trente ans après sa mort.

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