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Une histoire simple, version Lionel Estève

Un Lionel Estève ludique pour une énième fois chez Albert Baronian, associé à Xippas.

Roger Pierre Turine
Une histoire simple, version Lionel Estève
©Isabelle Arthus

Vernissage comme il se devait en monde réduit pour la cause que l'on sait. Cause qui n'entrava pas la bonne humeur des retrouvailles, d'autant que l'air était au chaud, que les œuvres aux cimaises répandaient une sorte de joie débridée, sans fard, ludique.

À les voir de loin, on pouvait penser à quelque facétie façon Miro, parfois à quelque veine poétique que n'aurait point reniée le Chagall des bonnes années. De près, on se rend compte que si jeu et poésie il y a, les travaux de fils colorés de Lionel Estève (Lyon, 1967), qui vit à Bruxelles depuis plus de vingt ans, sont peut-être un jeu, ils sont aussi une sorte d'alchimie du temps qui passe quand les humeurs qui nous cernent nous intiment à ouvrir l'œil… pour ne pas sombrer !

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