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Les psychiatres de Saint-Luc auraient-ils pu percevoir le danger que représentait l'auteur du drame à Schaerbeek? L'avis tranché d'un médecin

Le suspect dans l'attaque de jeudi soir à Schaerbeek voulait être soigné psychologiquement, mais l'hôpital Saint-Luc n'a pas pu le mettre en observation.

Belgian police officers stand in a cordoned-off area where two police colleagues were stabbed on Thursday, in Brussels, Friday, Nov. 11, 2022. Authorities said early Friday that a lone assailant who killed one police officer and wounded another in a stabbing that was being investigated as a possible terrorism-linked attack had gone to a police station earlier to express hate for them. (AP Photo/Geert Vanden Wijngaert)
Des policiers belges se tiennent dans une zone bouclée où deux collègues policiers ont été poignardés jeudi, à Bruxelles. L'un des deux a succombé à ses blessures. ©Copyright 2022 The Associated Press. All rights reserved

L'enquête concernant l'attaque contre des policiers à Schaerbeek, jeudi soir, devra lever plusieurs zones d'ombre. En particulier celles qui entourent la non-prise en charge psychiatrique de Yassine M. L'auteur de l'attaque contre deux policiers s'était en effet présenté dans un commissariat bruxellois et avait évoqué sa haine contre la police. Il demandait à être pris en charge au niveau psychologique. Il avait alors été conduit aux urgences psychiatriques de l'hôpital Saint-Luc, mais n'avait pas été gardé en observation. Lorsque les policiers ont repris contact avec l'établissement de soins, il est apparu que Yassine M. avait… quitté les lieux. On connaît la suite dramatique de cette séquence.

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