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Le monde de la nuit exige une réouverture pour le 12 février: "Nous sommes les seuls à qui on impose aussi souvent des fermetures"

Un collectif d'une centaine d'établissements demande de passer au code orange sans quoi de nombreuses faillites sont à prévoir.

Fuse
©Alexis Haulot

Depuis plusieurs jours voire plusieurs semaines, les boîtes de nuit de certains pays comme la France, l'Irlande, le Danemark ou l'Angleterre ont rouvert leurs portes sans jauge ni restriction. Mais en Belgique, les établissements doivent toujours garder portes closes et sont tributaires de l'évolution du fameux baromètre.

Une situation intenable pour ces établissements, dont une centaine s'est constituée en collectif afin d'exiger une réouverture le 12 février sans quoi des faillites sont à craindre. " Depuis deux ans, seul le monde de la nuit s'est vu imposer aussi souvent des fermetures. Le baromètre qui vient d'entrer en vigueur en est la parfaite illustration : alors que même en cas de code rouge, de nombreux assouplissements sont encore possibles pour un public assis, les concerts indoor restent interdits. Même chose pour la vie nocturne, elle aussi à l'arrêt. Si l'on se base sur ce baromètre, une salle de théâtre de taille moyenne peut aujourd'hui accueillir l'esprit tranquille 70 % de sa pleine capacité. Il en va malheureusement tout autrement pour le monde de la pop, du rock et de la nuit. En code rouge, nos salles et clubs ne peuvent toujours pas accueillir un public debout", déplore d'une seule voix la centaine d'établissements concernés.

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