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Taxe sur les plus-values boursières : les détails subtils de l'accord Arizona

L'un des points importants de l'accord conclu vendredi au fédéral contient certaines règles fiscales qui intéresseront beaucoup les investisseurs… Les voici.

NEW YORK, NEW YORK - JANUARY 15: Traders work on the floor of the New York Stock Exchange (NYSE) on January 15, 2025 in New York City. Trading volume surged on the NYSE and Nasdaq, with advancing stocks significantly outnumbering decliners. The Russell 2000 continued its strong performance, while the Innovator IBD 50 ETF gained 3%. Several stocks within the IBD 50, including Robinhood, Rocket Lab, and Intuitive Machines, saw substantial gains. Despite a strong 2024, Palantir, a top S&P 500 performer, declined in January, prompting investor Cathie Wood to reduce her stake.   David Dee Delgado/Getty Images/AFP (Photo by David Dee Delgado / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP)
Le gouvernement De Wever va durcir le régime fiscal des investisseurs. ©2025 Getty Images

La Libre a pu mettre la main sur le cœur de l'accord socio-économique de la majorité Arizona tel qu'il a été validé vendredi en soirée. Impossible de tout détailler ici, mais en voici quelques éléments importants.

Comme déjà mentionné dans nos éditions, une taxe sur les plus-values boursières va être introduite. La Belgique, qui n'imposait pas ce genre de profits, faisait figure d'exception. C'est désormais terminé : les investisseurs devront payer 10 % sur les sommes qu'ils obtiennent à la revente de leurs actions. Ne parlez d'ailleurs pas de "taxe boursière" mais de "taxe de contribution de solidarité". Cette mesure, demandée par les socialistes flamands depuis plusieurs mois, porte clairement la marque de Vooruit.

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