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Le président de l'association Friends of Brussels, qui avait invité l'imam au Parlement bruxellois, porte plainte contre la sénatrice Els Ampe

Mohammad Nasir regrette que celle-ci ait accusé l'imam d'antisémitisme et l'ai pointé du doigt, lui, conseiller communal, au point de "détruire sa vie". Il demande une enquête.

Muhammad Ansar Butt
L’imam pakistanais Muhammad Ansar Butt récitant des versets du Coran, le 13 janvier dernier au Parlement bruxellois. ©Bureaux régionaux

Le 13 janvier, Mohammad Nasir, conseiller communal bruxellois socialiste, ne s'attendait pas à susciter une telle tempête médiatique. Président de l'ASBL Friends of Brussels, il avait organisé une visite du Parlement bruxellois pour des citoyens de la capitale, avec une cérémonie de remise de prix à la clé.

Parmi les heureux primés se trouvait son ami, l'imam Muhammad Ansar Butt, Pakistanais comme lui. C'est ce dernier qui, "comme il est parfois coutume de le faire [au Pakistan]" affirma-t-il – récita quelques versets de la sourate 33 du Coran au perchoir du Parlement. L'évènement, organisé par et pour la communauté pakistanaise était passé totalement inaperçu.

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