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Les maires iraniens et russes ont été logés au NH Collection et au Hilton

La lumière n'avait jamais été faite sur les modalités de la prise en charge des frais de séjour du "boucher de Téhéran" et de la vice-maire de Kazan.

C’est le jeu du "retrouvez le maire de Téhéran qu’on n’aurait pas dû inviter à Bruxelles".
C’est le jeu du "retrouvez le maire de Téhéran qu’on n’aurait pas dû inviter à Bruxelles". ©

L'Irangate a fait du dégât au sein des exécutifs fédéraux et bruxellois, même si la crise politique a fini par être circonscrite. Des visas ont en effet été octroyés à une délégation iranienne pour permettre au bourgmestre de Téhéran et à sa délégation de participer au Brussels Urban Summit.

Cette affaire a provoqué le départ de Pascal Smet, qui était à l'origine de l'invitation lancée à des délégations iraniennes et russes. Le Secrétaire d'État bruxellois aux relations internationales a subitement annoncé sa démission le 18 juin, deux jours après s'être défendu face aux parlementaires au Parlement bruxellois.

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