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Le CD&V élit ce vendredi son nouveau président : quel impact sur les négociations fédérales ?

Les deux candidats à la présidence du CD&V, dont le vainqueur sera connu ce vendredi, présentent des profils très différents. Le résultat sera-t-il décisif en vue des négociations en cours au fédéral ? Décryptage avec Dave Sinardet politologue à la VUB et Eric Van Rompuy, président des aînés du CD&V

Le CD&V élit ce vendredi son nouveau président : quel impact sur les négociations fédérales ?
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Les deux candidats à la présidence du CD&V, dont le vainqueur sera connu ce vendredi, présentent des profils très différents. Le résultat sera-t-il décisif en vue des négociations en cours au fédéral ? Décryptage avec Dave Sinardet politologue à la VUB et Eric Van Rompuy, président des aînés du CD&V

Ce vendredi, la Belgique sera sans gouvernement depuis 350 jours. Pour la première fois cependant, les partis seront pleinement en ordre de marche : les élections internes seront alors terminées dans tous les partis (sauf l'Open Vld) et les présidents élus. Ce n'est pas par hasard que le roi a prolongé la mission de l'informateur royal, Paul Magnette, jusqu'au lundi 9 décembre. Ce vendredi soir, en effet, les militants du CD&V éliront leur président : ce sera soit Sammy Mahdi (31 ans), président des jeunes CD&V, Bruxellois fils d'un père irakien et d'une mère flamande, soit Joachim Coens (53 ans), président du port de Zeebruges, de Flandre occidentale, fils d'un ministre CVP. Le parti se positionne actuellement dans un rejet ferme de l'arc-en-ciel, Koen Geens plaidant ce dimanche encore sur RTL-TVI pour un duo d'informateurs Bart De Wever-Paul Magnette. Le parti social-chrétien flamand apparaît exclu de l'arc-en-ciel que Paul Magnette tente de réunir, et dont les partis se sont vus le week-end dernier lors d'une réunion secrète, sans le CD&V et la N-VA.

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