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Défi, qui s'évapore dans plusieurs communes, est menacé d'extinction en Région bruxelloise : "Nous avons subi un revers sans précédent…"

Plusieurs causes expliquent le nouveau revers de Défi. Il ne sera pas simple pour le parti de se relever…

DeFI's Sophie Rohonyi delivers a speech at the elections congress of French-speaking regionalist party DeFI ahead of next week's elections, Sunday 06 October 2024, in Nivelles. Next October 13th, Belgium holds local elections to elect new municipal and provincial councils and mayors. BELGA PHOTO NICOLAS MAETERLINCK
Sophie Rohonyi

Les scrutins régionaux et fédéraux de juin 2024 avaient tourné à la Bérézina pour Défi, provoquant la démission du président François De Smet. Il ne fallait guère s'attendre à des miracles lors de ces élections communales, alors que sa successeure, Sophie Rohonyi, n'avait eu que quelques semaines pour prendre ses marques.

Le miracle n'a pas eu lieu. "Même si Défi conserve deux majorités, remonte dans la majorité dans certaines communes bruxelloises (via l'alliance avec le MR, à Uccle et peut-être à Forest), wallonnes et de la périphérie, nous avons subi un revers sans précédent", reconnaît la présidente dans un communiqué.

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