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"Non à l'augmentation du minerval des hautes écoles qui collaborent avec une université": la Fédération des étudiants francophone sort son Memorandum

Sa présidente, Emila Hoxhaj, demande aussi que disparaisse l'obligation de réussir la première année en deux ans.

© Bernard Demoulin : Emila Hoxhaj presidente de la FEF
A l'occasion des 50 ans de la Fef, sa présidente Emila Hoxhaj a présenté les revendications contenues dans son Memorandum 2024. © Bernard Demoulin

La Fédération des étudiants francophones (la Fef) a fêté ses 50 ans, samedi. À cette occasion, sa présidente Emila Hoxhaj a présenté son Memorandum 2024 : un gros catalogue de revendications à l'adresse des différents gouvernements, à un an des élections. L'occasion pour elle de remettre à l'avant-plan les deux grands objectifs du mouvement.

"La société actuelle est très inégalitaire, constate-t-elle. C'est pourquoi, plus que jamais, l'enseignement supérieur doit être un vecteur d'égalité sociale. Or, ce mouvement est loin d'être pleinement en marche aujourd'hui." La revendication est double : démocratisation – "car l'accès et la réussite des étudiants restent aujourd'hui déterminés par leurs conditions économiques, culturelles et sociales" – et émancipation – "qui vise le développement d'une faculté d'analyse critique".

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