Bidimmo a le soutien de Federia et de réseaux d'agences

- Publié le 30-06-2021 à 12h32
- Mis à jour le 30-06-2021 à 12h30
D'emblée, Laurent Lejeune, expert en marketing, fondateur et CEO de Bidimmo, insiste sur deux choses. Un, la terminologie : il s'agit d'une plateforme digitale d'appels d'offres pour des ventes immobilières en ligne, et non de ventes aux enchères. Deux, elle est réservée aux agents immobiliers, qui peuvent s'y affilier suivant un système de licence (starter, silver ou gold, aux tarifs respectifs de 50, 150 ou 400 euros par mois en fonction du nombre de biens postés sur l'année) et de success fee prélevé par transaction (0,17 à 0,25 % du prix obtenu).
Concrètement, durant la phase de commercialisation, assurée par l'agent immobilier, les candidats-acquéreurs ont entre 15 et 42 jours pour visiter le bien. "Puis, vient la phase d'appel d'offres proprement dite, à laquelle les amateurs accèdent après avoir eu leur identité vérifiée via Itsme et s'être vu prélever une caution de 195 euros pour gage de sérieux. Cet appel d'offres dure trois à sept jours", précise le patron de Bidimmo. "Ces délais sont clairement communiqués, connus de tous à l'avance, pour un maximum de transparence." Transparence qui s'illustre aussi dans les offres, visibles par tous durant tout le processus.
C'est ensuite au tour du vendeur de faire son choix parmi les offres reçues. "Il les compare suivant trois critères : le montant, l'éventuelle condition suspensive et le montant de l'acompte versé lors de la signature du compromis", liste Laurent Lejeune, précisant que ce n'est pas nécessairement le montant le plus élevé qui remporte la mise, à la différence des ventes aux enchères des notaires. "L'aversion au risque peut jouer dans le chef du propriétaire-vendeur tout autant que le gain financier."
Endéans 48 heures, le vendeur communique sa décision et l'acquéreur de son choix est appelé à venir signer le compromis. La suite est dans l'ordre logique des choses, avec la signature de l'acte de vente.
Trois partenariats stratégiques
Si Laurent Lejeune n'est pas agent immobilier, il a pris soin de consulter le secteur avant de créer sa nouvelle plateforme Bidimmo. Ainsi, plusieurs partenariats stratégiques ont été conclus avec des acteurs clés tels que Federia, la fédération des agents immobiliers francophones du pays, ou les réseaux d'agences immobilières à vocation nationale Trevi Group et Century 21. CIB Vlaanderen, le pendant néerlandophone de Federia n'est pas oublié, puisque Bidimmo, qui est accessible en ligne depuis ce jeudi 1er juillet, cible l'entièreté de la Belgique et est disponible tant en français qu'en néerlandais. "Le partenariat avec CIB Vlaanderen n'a pas encore pu être finalisé pour des questions d'agenda liées à la tenue de son conseil d'administration. Mais j'espère que nous pourrons compter sur leur soutien", explique le CEO de Bidimmo. "Il y a une vraie demande de ce genre de solution de vente en ligne de la part des agents immobiliers. C'est l'occasion d'offrir encore plus de valeur ajoutée au service qu'ils rendent à leurs clients. J'encourage d'ailleurs les particuliers qui avaient peut-être envie de vendre leur bien eux-mêmes à avoir recours à un agent."
